Le Ton à Saint-Mard,
Ernest Bernardy
collection privée

Une commémoration, pour célébrer la vie.
Sur les rives du Ton, proche du pont‑levis,
Dans la douce Gaume, où le soleil s’attarde,
Les faïences d’antan veillent comme un garde.
Daniel DIB, 5B
Athénée royal Virton
Odile Louette
collection privée

Elle représente mon école.
Les couleurs utilisées sont à la fois douces et vives, ce qui attire le regard et donne de la vie au bâtiment.
Les tons doux créent une atmosphère calme et apaisante.
En même temps, les couleurs plus vives rendent l’image joyeuse et chaleureuse.
Le travail des détails et du dessin montre la créativité de l’artiste, ce qui me rend inspirée.
Enfin, comme il s’agit de mon école, cette image me donne aussi un sentiment nostalgique, car elle me rappelle de nombreux souvenirs.
Esmanur UNAL, 5TC
C'est cool l'école, tout le monde y rigole,
Moi je m'y sens folle, quelque peu frivole,
Pleine de sensations et d'émotions,
Je vois le monde à ma façon,
Sans mauvaise émotion et avec des couleurs reflétant mes sensations,
Le rouge, le bleu, le vert, l’orange me mettent aux anges,
Comme cette école merveilleuse en échange.
Elisa STASSART, 4A
La nostalgie me gagne en voyant cette œuvre. Des souvenirs de mon premier jour à l’Athénée et de tous les autres élèves que je ne connaissais pas encore, qui font aujourd’hui partie de mes amis, me reviennent. Les couleurs lumineuses et douces accentuent encore plus la tendresse de ce souvenir, et font ressortir l’élément du centre : L’Athénée Royal de Virton.
Maryline LORENT, 4B
Sous un ciel troublé, l’œuvre se dévoile,
L’Athénée Royal Nestor Outer de Virton vibre comme une pâle étoile,
Ses murs colorés cachent une ombre qui s’installe,
Où le calme apparent, doucement, détale.
Les fenêtres figées observent sans parole,
Des pensées enfermées qui tournent et s’affolent,
Chaque ligne vacille, fragile comme un symbole,
Portant angoisse et stress dans leur sombre école.
L’escalier s’élève, hésitant, presque bancal,
Vers un espoir discret, tremblant mais vital,
Et malgré le tumulte qui parfois fait mal,
Nait une paix fragile, douce et presque idéale.
Elio BACKES, 3B
Ikea, Taoni Siminale
collection privée

"Frankenstikea" de Mary Shelbey est un livre à découvrir et à dévorer. Il saura plonger son lecteur dans les méandres les plus profondes, les énigmes les plus complexes, les nœuds les plus entortillés du montage de meuble. Une lecture enrichissante à laquelle le lecteur s’identifiera facilement.
Coline BRASSEUR, 6A
Dans un endroit calme, il serre les dents,
Son visage montre de l’énervement,
Morceau par morceau, il recommence,
Ses mains tremblent, mais ne s’arrêtent pas,
Il prend son temps, il n’abandonne pas,
Enfin, le voilà.
Malone COLLIN, 3C
Quand j’ai vu cette affiche j’ai ressenti de la joie et de la curiosité par rapport à cette œuvre et à l’artiste. Je me suis demandé comment il a pensé à créer cette affiche et pourquoi.
Lou VERITER, 5TA
Tu crois que tu me maîtrises ? Regarde-moi bien. L'homme à mes pieds rampe sur le sol, notice en main. Il m'a construit pièce par pièce, j'ai usé ses nerfs, mis sa patience à bout. Une tension lourde et familière émane de l’homme. Tu l'as déjà vécue, cette confrontation éprouvante avec une vis en trop. Je révèle la fragilité de l'homme. Je suis le Monstre, et tu le sais.
Milo JOUNIAUX, 6B
Sans titre? (peinture abstraite), Denis Kerger
collection privée

Je peux sentir la fraîcheur de la montagne. La rivière reluisante ainsi que les majestueuses montagnes me font rêver d’une vie bohème. Les touches de couleurs vives m’évoquent la vie tout en me rappelant les doux moments que je passais quand j’étais enfant, dans les champs derrière les jardins, sous un bon soleil d’été bien orange. L’aventure et la plénitude me tendent la main pour une vie plus libre.
Valentin MARTIN, 6C
Esch-sur-Alzette,
Gabriel Kerger
collection privée

Avant ce moment, cet homme âgé s'est réveillé et a pris son petit-déjeuner chez lui. Remarquant que le seuil de sa maison était sale, il a décidé de sortir pour balayer le sol.
Après que le travail a été terminé, l'homme est rentré à la maison et a décidé de boire un thé. Ensuite, il a décidé de se reposer et de profiter de son jour de congé, en regardant par la fenêtre la rue vide et calme de son village.
Ivan KARASOV, 4B
Rue en pente, les pensées sont en attente
Le silence s’installe, et mon cœur se déballe
Une tristesse sourde, dans mon corps, s’installe
La nostalgie refait surface
Le passé en moi me dépasse
La perte, le regret, doucement m’embrassent
Et si ce chemin montait vers autre chose ?
Je laisse derrière moi mes pensées qui explosent
Colère et peur s’effacent, la sérénité s’impose
Une lumière timide éclaire la route
La solitude devient douce.
Lucie ROLAND, 5A
J’ai choisi cette œuvre parce qu’elle m’a fait ressentir un truc direct.
Le mec tout seul dans la rue, ça fait un peu bizarre mais calme en même temps.
Les couleurs sont simples et ça donne une ambiance tranquille.
Ça m’a fait penser à la tristesse, comme s’il était un peu perdu.
Mais aussi à un sentiment de calme, parce que le décor est posé et silencieux.
Du coup, j’ai bien aimé ce mélange d’émotions.
Mansur UMAROV, 5TE
L’homme avance seul le long du chemin
Le dos voûté par le poids de la tristesse
Il descend en vain et ne trouve rien.
Son cœur se perd espérant retrouver l’ivresse
Mais le soleil disparait derrière la colline au loin
Laissant un ciel assombri aux couleurs en détresse.
Avec sa belle, il ne se promène plus main dans la main
Ce soir, il n’a plus que le vent comme déesse
Seuls les cadres rouges des fenêtres de la maison du coin
Lui apportent un peu de réconfort et de tendresse.
Robin ALLARD, 3B
